LOFOFORA

LOFOFORA
Le groupe de hard rock français Lofofora se compose à ses débuts en 1989 de Pascal (guitare), Reuno (chant), Phil (basse) et Edgar (batterie). Lofofora, c'est l'autre nom du peyotl, cactus hallucinogène mexicain. Les quatre Parisiens signent un mini album autoproduit en 1994 dont ils arrivent à écouler 2500 exemplaires. L'année suivante, Farid remplace Pascal et Lofofora enregistre son premier album éponyme. Il s'embarque pour une tournée de 110 dates qui dure six mois. En 1996, le groupe signe son deuxième album "Peuh!". Sur scène, il provoque avec des titres tels que Sortir un gun pour le fun ou Macho blues. Le groupe exècre le racisme et souhaite par sa musique réveiller la jeunesse française. En 1999, Lofofora revient avec son troisième album "Dur comme fer". "Double", l'album live de Lofofora sort en 2001. 2 ans plus tard, le groupe revient avec "Le Fond et la Forme".

# Posté le mardi 07 mars 2006 17:55

CALIBAN

CALIBAN
Tirant leur nom de l'esclave sauvage et défiguré dans “La Tempête” de Shakespeare, les cinq membres de Caliban, groupe originaire d'Allemagne, sont en dépit de leur jeune âge déjà considérés comme des vétérans de la scène metal-core européenne.
L'étrange mélange de brutalité animale, de ruse diabolique et de fougue ne fait pas seulement de Caliban un des personnages les plus importants de l'oeuvre de Shakespeare, mais c'est également une influence pour l'orientation musicale du quintet de la Ruhr. En l'espace de quelques années, ils sont devenus un des groupes les plus influents et importants du genre.

Formé en 1997 (sous le nom Never Again), Caliban signe sur Lifeforce Records après avoir enregistré une cassette promo 2 titres. La sortie de leur EP éponyme pendant l'été 98 est le point de départ d'une co-opération qui allait établir les bases de l'incroyable succès de Caliban. De nombreuses tournées en Europe, y compris des premières parties de groupes tels que Morning Again, Earth Crisis et Cro-Mags, renforcent leur réputation et leur amènent une armée grandissante de fans dévoués. C'est leur premier album, intitulé "A Small Boy And A Grey Heaven" (1999), qui leur ouvre finalement les portes du succès en devenant un classique du metal-core européen. A l'époque déjà Caliban savait combiner à la perfection les guitares précises à la Slayer avec les hurlements de l'emo-hardcore, créant leur propre identité dans ce style.
Initialement considéré comme un mélange de Slayer, Poison the Well et Hatebreed par les critiques, Caliban n'en a pas pour autant profité pour sauter sur le train du metal-core mais a préféré mener la barque pour s'imposer.

Le split EP avec leurs potes de Heaven Shall Burn marque les esprits et quand le deuxième album du groupe, "Vent", sort en avril 2001, ils est distribué par Imperium/Howling-Bull Records au Japon, ce qui les amène à jouer au Beast-Feast 2001 à Yokohama avec Slayer, Pantera, Machine Head, Biohazard et Morbid Angel.

De retour du Japon, Caliban part en tournée aux Etats-Unis pour la première fois avec Bloodjinn, puis repart avec A Life Once Lost, Dead To Fall et The Red Chord pendant l'été 2002, terminant par une participation remarquée au Hellfest à New York.

En août 2002, Caliban entre en studio au Woodhouse en Allemagne pour enregistrer son troisième album, "Shadow Hearts". Les attentes concernant cet album sont très élevés, étant donné qu'un troisième album est souvent décisif pour la carrière d'un groupe. Caliban profite cependant de cette pression salvatrice pour réaliser un album événement, revenant avec un nouveau style de metal-core, post-moderne et destructeur à la fois, lourd et technique à souhait.

Cet album est celui d'un groupe mûr évoluant vers l'harmonie et la mélodie sans jamais renier ses racines metal et hardcore. La tournée au Japon avec Killswitch Engage et Shadows Falls accentue leur succès grandissant, et l'amitié avec d'autres musiciens comme Mike D par exemple (le bassiste de Killswitch Engage qui fait maintenant le design des T-shirts de Caliban) permet de les confirmer sur la scène metal-core américaine.

En janvier 2004, Caliban entre au studio “The Room” à Göteborg en Suède afin d'enregistrer le quatrième album du groupe, “The Opposite From Within”, produit par le frontman du groupe In Flames, Anders Frieden, mixé et masterisé par Andy Sneap (Machine Head, Killswitch Engage, Arch Enemy) au Backstage Studio en Angleterre.

Entre temps, Caliban signe sur Roadrunner Records en Europe, qui sortira le nouvel album à la rentrée. Les fans peuvent s'attendre à d'énormes murs de guitare, une batterie « larger than life », des changements de tempo dynamiques, des attaques de double grosse caisse imparables et des lignes de basse toujours hardcore, mais aussi à des sons mélodiques qui déboulent au milieu des parties de chant hurlé, presque au moment où on s'y attend le moins.

Le fait qu'ils soient d'excellents et honnêtes musiciens sachant exprimer leurs émotions devrait leur ouvrir les portes du succès dans le monde entier.
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# Posté le mardi 07 mars 2006 18:03

PUNISH YOURSELF

PUNISH YOURSELF
HardCore qui ne savent peut-être pas qu'on peut intégrer des machines à la musique... Eux, c'est en 97 qu'ils passent à l'acte, le groupe punk hard core se sépare de quelques éléments, en intègre de nouveaux et la nouvelle vie commence avec un Ep promo rapidement suivi d'un premier album : "Feuer tanz system" (1998) qui sort chez Elp! Records. Les 5 Punish Yourself (Miss Z, P.fx, Vx69, Bud et P-Rlo) vont ensuite enchaîner les scènes où ils s'expriment autant par le show que par la musique (c'est à voir...), au tableau de chasse la crème de l'indus : Treponem Pal, Mass Hysteria, Spicy Box, LTNO, Das Ich, Spina... mais aussi des groupes punk/hardcore/métal tels que Lofofora ou Uncommonmenfrommars. C'est en 2001 que je les découvre et que je prends de face leur deuxième opus "Disco flesh : warp 99", qui continue l'aventure avec en bonus un clip et des remixes de leurs titres par d'autres. Les compils s'arrachent les titres, la déferlante Punish Yourself nous touchera tous...En 2004, le groupe sort "Sexplosive Machine". L'indus métal français se trouve de nouveaux Maîtres qui n'ont pas peur de nous faire mal et y prennent du plaisir. Nous aussi.

# Posté le mardi 07 mars 2006 18:07

QUEEN OF THE STONE AGE

QUEEN OF THE STONE AGE
Né en 1995 des cendres du mythique groupe Kyuss, les Queens of the stone age se sont rapidement fait un nom dans le milieu stoner. Avec deux ex-rois du désert à leurs têtes, en la personne de Josh Homme et de Nick Olivieri , complété par une formation à géométrie variable qui verra passer nombres de musiciens talentueux tels que Alfredo Hernandez ( Ex-Kyuss) Matt Cameron ( Soundgarden ), Mike Johnson (Dinosaur Junior) , Mark Lanegan ( Screaming trees ), les Queens Of The Stone Age vont connaître le succès dés leur premier album éponyme , qui délivre un stoner moins lourd que celui qu’on peut rencontrer dans Kyuss , plus rapide mais plus léger , faisant entrer leur musique dans un univers qui lorgne plus vers le rock. Ils partent alors en tournée, et aiguisent leur rock'n'roll surpuissant et racé au contact de groupe tel que Bad Religion, Rage Against The Machine, Hole ou les Smashing Pumpkins.

Entre deux Desert Sessions, les QOTSA prennent le temps d'enregistrer l'énorme "Rated R", édité une première fois en septembre 2000, puis une seconde fois en édition vinyle (2001). Il marque un tournant musical pour les QOTSA puisque c’est dans cet album que prend véritablement forme le « son » des reines de l’âge de pierre, qui s’éloigne du Stoner que l’on connaissait avec Kyuss ou Monster Magnet en y mêlant des mélodies pop et une énergie très rock avec le chant de Josh Homme qui au lieu du chant lourd et psyché habituel se fait doux et parfois déluré . Un an après environ, ils reviennent accompagné de Dave Grohl à la batterie pour "Song For The Deaf" qui sera le premier grand succès du groupe, les faisant véritablement décoller internationalement et les sacrant comme l’un des meilleurs groupes de rock US. En 2004, Josh Homme se sépare de Nick Olivieri, fatigué des excès du bassiste, qui avait été arrêté pour avoir joué nu sur scène. Homme le remplace par Alain Johannes, guitariste du groupe de rock Eleven, recrutant au passage la clavieriste Natasha Schneider du même groupe.

L’attendu successeur de "Song For The Deaf" sort en 2005 , intitulé "Lullabies To Paralyze" , marqué par le retour dans le line-up de Mark Lanegan et de Troy Van Leeuwen , guitariste de A perfect Circle qui avait déjà participé à Song For The deaf . Nouveau succès pour les QOSTA, l’album est une réussite saluée par la critique. La même année suit le DVD "Over The Years and Through The Wood" , qui propose deux lives tournés durant leur tournée anglo-saxone , ainsi qu’un Cd live.

# Posté le mercredi 08 mars 2006 03:20

BLACK SABBATH

BLACK SABBATH
Black Sabbath est certainement l’un des groupes les plus marquant pour tout ce qui concerne le métal, déjà inscrit au panthéon du rock ce groupe a révolutionné la musique et a lancé au début des années 70 plusieurs bombes dont on ressent encore les secousses 35 ans après.

Fin des années 70, la vague hippie vient de passer son apogée et de nouvelles formations inspirés des tonalités blues et rock viennent alourdir le son, saturé les guitares et changent de registre niveau message.
Led Zeppelin, Deep Purple et bien d’autres tracent la ligne directrice des années rock à venir, Black Sabbath emprunte le chemin le plus noir et le plus malsain de tous. Là où Led Zeppelin choisis le coté sexe, drogue et rock’n roll et des envolés psychés Black Sabbath plonge dans le dépressif et le macabre.
Les membres, des amis d’enfance, débutent sous le nom Polka Tulk puis Earth et enfin début 1969 après plusieurs concerts en Europe décident d’opter pour Black Sabbath (titre d’une nouvelle de Dennis Wheatley), nom qui marquera l’histoire du rock…
Le groupe se fait remarquer lors de concert et signe en 1969 chez Philips Records, en 1970 parait le premier album de Black Sabbath, un éponyme qui va devenir culte. Sorti tout d’abord en Angleterre ce disque arrive à entrer dans le top 10 anglais mais va exploser dans les charts américains quelques mois plus tard et y rester pendant plus d’un an (année durant laquelle plus d’un million de disque seront vendus aux USA) alors que la critique fustige le groupe.
La même année le groupe sort Paranoïd, l’album sort quasiment en même temps que le premier aux USA mais cela n’empêche pas les ventes et l’album devient numéro 1 et s’écoule à 4 millions d’exemplaires (encore aux USA) et reste l’album le plus vendu du groupe. La machine Black Sabbath en un an a ébranlé le rock, les titres comme Iron Man, Paranoid, NIB, Evil Woman marquent une génération entière et reste encore maintenant des morceaux incroyablement actuels.

Le groupe enchaîne alors les sorties d’albums à une cadence incroyable, 8 albums sortiront en effet entre 1970 et 1978 ; après Black Sabbath, Paranoid suivent Master Of Reality (1971), Black Sabbath, vol 4 (1972), Sabbath Bloody Sabbath (1973, premier album où le clavier est officiellement présent avec Rick Wakeman de Yes), Sabotage (1975, après une année un peu à blanc le groupe revient avec un album qui ne marche plus autant aux USA où le paysage musicale à changé), We Sold Our Soul for Rock 'n' Roll (où le groupe commence à opérer des changements de plus en plus marquant sur ses compositions sous l’influence de Iommi (guitare) alors que Ozzy Osbournes s’y oppose), Technical Ecstasy (1976, qui va plus loin dans les innovations voulues par Iommi se vend bien mais moins que les précédents, Osbournes décide alors de quitter le groupe qui est alors remplacé quelque temps par Dave Walker de Savoy Brown), Never Say Die! (1978, avec Ozzy Osbournes au chant, le dernier avant son retour dans les années 90 ; Never Say Die ! n’est pas une réussite commercial et Osbournes quitte le groupe (problème personnel, drogue, divergence musicale, … les raisons sont grandes)). Pour certains l’histoire Black Sabbath s’arrête en 1979 avec le départ de Ozzy Osbournes qui va alors continuer une carrière solo.
Les années à venir sont un véritable feuilleton télé pour Black Sabbath, les membres se succèdent, au total dans l’histoire de Black Sabbath plus d’une trentaine de changement, réunion de line up seront effectués (parfois pour une seule soirée), on ne se focalisera que sur les changements les plus notables (une liste complète est disponible black-sabbath.com).

Le groupe après le départ de Osbournes engage Ronnie James Dio (Rainbow) et prend son temps avant de sortir en 1980 Heaven And Hell, le groupe renoue alors avec le succès, un live (enregistré avec Ozzy) sort en même temps : Black Sabbath Live at Last. Bill Ward (batterie) quitte alors Black Sabbath à cause de problème de santé et est remplacé par Vinnie Appice. En 1981 le groupe avec plus que deux membres originels enregistre Mob Rules lui aussi un succès.
Le prochain album sera un live, mais Dio et Iommi ne s’entende pas sur le mixage et Dio quitte alors Black Sabbath mais Live Evil sort tout de même en 1983.
Bill Ward retourne alors dans le groupe pour un petit moment et Dio est remplacé par Ian Gillian, ex chanteur de Deep Purple. Ce line up enregistre Born Again en 1983 qui serra un succès mitigé, Ian Gillian quitte alors le groupe.
En 1985 pour un concert unique (Live Aid) Ozzy Osbournes revient au chant. Geezer Butler quitte a son tour le groupe en 1985, ne reste plus que Tony Iommi qui sort en 1986 un album « solo » mais sous le nom Black Sabbath featuring Tony Iommi : Seventh Star. Le line up pour cette sortie est alors : Glenn Hughes (un autre chanteur de Deep Purple), David Spitz (basse), Geoff Nichols (clavier), Eric Singer (batteur, pourtant avec un nom pareil…) et bien évidemment Iommi. L’album est un semi échec et le groupe ne durera pas bien longtemps.
Iommi seul au commande de Black Sabbath sort un nouvel album : The Eternal Idol en 1987 qui continue la descente dans les charts de Black Sabbath, au chant on trouve Tony Martin, la basse et la batterie sont alors tenues par Bob Daisley et Bev Bevan. Après encore quelques changements de line up le groupe sort Headless Cross (1989) puis Tyr (1990).
En 1992 sort Dehumanizer, un album réunissant le line up de 1978 à 1983 (Geezer Butler, Ronnie James Dio, Vinnie Appice et Iommi) qui renoue avec le succès. Ozzy Osbournes doit alors rejoindre le groupe mais ça ne sera qu’un effet d’annonce.
Les albums suivant réuniront certains membres des différents line up, Cross Purpose en 1994 (avec Martin au chant), Forbidden (1995 avec encore Martin au chant) mais Black Sabbath est alors un piètre vendeur…
En 1996 le premier best of du groupe sort (The Sabbath Stones), 26 ans après leur début ça change des best of sortis après 5 albums…
Le line up de 1970 se réunie pour un album live nommé Reunion qui dépasse le million d’exemplaires vendus.
Le groupe prévoit alors de sortir un nouvel album avec le line up de 1970 mais rien ne sortira des sessions avec Rick Rubin, le groupe tourne et fait l’ozzfest, mais mis a part quelques live ou best of rien de nouveau n’est sortis depuis 1995, cependant on reparle encore d’un possible album…
Pour les amateurs de la première période de Black Sabbath un coffret regroupant les 8 premiers albums, remasterisés et en pochette miniaturisée des vinyles est sortis, une aubaine pour ceux les découvrant que 30 ans plus tard.
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# Posté le mercredi 08 mars 2006 03:32